J'ai passé la porte, et elle était là. Changée. Je l'ai reconnue sans vraiment la reconnaitre... quelque chose avait bougé, un quelque chose qui m'a touché en plein coeur. Son allure, l'expression de son visage, et cette impression qu'elle allait éclater en sanglots à chaque instant. Ambiance pesante, étouffante, je fuis tant bien que mal.
Et dès que nos regards se rencontrent, c'est toute l'histoire qui m'éclate à la gueule. C'est tout ce passé à oublier qui surgit encore et encore. Je l'aime et je la déteste. Le paradoxe a toujours été le qualificatif de cette relation quasi-inexistante qui a toujours été la notre. J'ai du mal à comprendre, du mal à analyser, je ne sais plus.
Sans cesse, je pense à elles deux. Je m'efforce de me rappeller les bons moments, la belle période... mais y-en-a-t-il eu un jour, vraiment? C'est une véritable question qui persiste dans ma tête. Qui obstrue mon esprit, qui m'empêche d'avancer, me barrant la route.
[. . .]
Et dès que nos regards se rencontrent, c'est toute l'histoire qui m'éclate à la gueule. C'est tout ce passé à oublier qui surgit encore et encore. Je l'aime et je la déteste. Le paradoxe a toujours été le qualificatif de cette relation quasi-inexistante qui a toujours été la notre. J'ai du mal à comprendre, du mal à analyser, je ne sais plus.
Sans cesse, je pense à elles deux. Je m'efforce de me rappeller les bons moments, la belle période... mais y-en-a-t-il eu un jour, vraiment? C'est une véritable question qui persiste dans ma tête. Qui obstrue mon esprit, qui m'empêche d'avancer, me barrant la route.
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